Astroport vous invite à investir le premier Datacenter Virtuel entre Amis

Bonjour à tous, partisans du libre et de la liberté.

Depuis de années je suis à la recherche d’un système d’information libre, simple d’utilisation, sécurisé, sauvegardé, privé et public, simple d’administration. La découverte d’IPFS m’aura fasciné dans sa capacité à améliorer les flux réseaux et, même si son accès par hash est déroutant, par l’usage d’IPNS de créer des Mediakey (sorte de bouée à laquelle on attache les liens ipfs vers les différentes versions numérique du même objet).

Afin de faciliter le déploiement et l’initialisation de l’essaim p2p ipfs (bootstrap), utiliser https://gchange.fr comme source de profils « Web of Trust » a permis de programmer un automate cron qui assure le maintien des connexions de l’essaim d’amis, établi des canaux de partage selon 5 niveaux de confiance, chiffre, signe chaque transaction importante, associe une blockchain, un compteur, un wallet à tous les répertoires embarqués, détecte la collision de « mediakey », …

Pour en faire la démonstration, le Beta TestNet Astroport/KODI permet de constituer un MediaCenter Virtuel

Astroport est une nouvelle façon de penser le web. En utilisant IPFS adossé à une Web of Trust il devient simple de monter un datacenter virtuel.

Fonctionnant aussi bien sur un RaspberryPi qu’un gros serveur, Astroport permet la mise en place d’un réseau de stockage p2p rapide. De multiples champs d’extension sont possible. Elargir l’API et les Mediakey. Intégrer Nextcloud. Utiliser OpenCV pour classifier les images, activer mazash(dejavu) pour classifier la musique, programmer les différents contrats de déverrouillage de Mediakey IPNS… Auditionner les applications décentralisée existant sur IPFS pour les intégrer aux essaims… Vous participerez à intégrer les nouveaux services à l’automate numérique IPFS pour préparer le lancement d’une version officielle

Installation et code TestNet « astrXbian »: https://git.p2p.legal/axiom-team/astrXbian

[Made In Zion - Fred] - https://oasis.astroport.com

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Bonjour @qoop,

Je suis allé sur les liens que tu fournis mais je ne saisis pas bien ce qu’est Astroport. Pourrais-tu vulgariser un peu plus ton explication ?

Merci à toi.

bonjour @zelandonii, quelle est la partie que tu voudrai que je vulgarise?

Astroport est un stockage partagé entre amis.
Chaque station établi ses niveaux de confiance avec les autres pour échanger leurs données comme fichiers ou liens (streaming). Les canaux d’accès/réplication de données sont programmables.

En démo, la version beta Astroport/KODI est un vidéo-club distribué.

Bonjour,

C’est déjà un peu plus clair comme ça, merci.

A delà de la démonstration actuelle, un véritable " IRL escape game" (jeu de l’évasion en réalité réelle) se construit.

En rejoignant le réseau Astroport, vous quittez à tout jamais les GAFAM. Vous activez un « datacenter virtuel programmable » où partager vos données entre cercles d’amis… Avec votre portefeuille de monnaie libre vous changez le jeu de société.

Pour participer à “EURO Escape Game” - de la dépendance à la résilience en construction collective

J’ai déjà bien quitté les GAFAM, j’utilise NextCloud pour le stockage de mes données avec mon compte e.foundation, Lineage OS est installé sur mon téléphone (même si j’ai un problème d’usurpation depuis l’installation de la 17.1 hier :smile:), Linux Mint est installé sur mon PC et je crois avoir pas mal fait le tour.
Par contre, je ne saisis pas bien ce principe de « réseau des réseaux ». Ça lie les sites libres et dégafamisés sans passer par les serveurs habituels des géants du numérique, c’est bien ça ?

Moi aussi :wink: Mais cette évasion reste complexe pour quelqu’un de moins expérimenté.
Tu connais des « pas à pas » intéressant à partager?

comment ça?

Oui. Nextcloud est un système « CLOUD » fédérés qui permet de libérer nos smartphones avec l’aide d’un ami. Astroport construit une structure totalement pair à pair (en essaims d’amis) qui unifie le stockage de nos fichiers dans IPFS et fabrique autant d’Extranet/Intranet entre chacun. On y copie les informations qui nous semblent importantes à sauvegarder… Fonctionnant en LAN (réseau local) ou WAN (Internet), une fois rempli, on peut « héberger notre propre youtube » et finalement se passer des « datacenters centralisés » puis de nos fournisseurs d’accès…

Au lieu d’obtenir un permis émis par une autorité, nous obtenons des certificats d’aptitude émis par les pairs ayant acquis un certain niveau d’aptitude certifié eux même… Voila comment le P2P et ses « WoT » redéfinissent les choses.

L’Euro n’a aucun référentiel cohérent, ainsi que tout ce qui le prend comme référence… Une Monnaie Libre (comme le DU(G1)) est une UNITE DE MESURE.

Pour comprendre l’antidote p2p qu’Astroport construit pour offrir une alternative à la cacophonie Internet et la prison qui s’y construit. Contactez moi en MP pour participer au prochain stage (visio) sur la programmation de Astroport.

Tu connais des « pas à pas » intéressant à partager?

Oui, par exemple ces excellents tutoriels disponibles sur le Le Crabe Info.

comment ça?

Oui, Micro-G indique que la ROM supporte l’usurpation de signature mais ne l’autorise pas. Alors qu’il n’y avait aucun problème avec la 16.0.

Contactez moi en MP pour participer au prochain stage (visio) sur la programmation de Astroport.

Ce sera avec plaisir.

Bonjour,

Un datacenter décentralisé en P2P, l’idée est séduisante, mais pour moi elle pose de très gros problèmes vis-à-vis des législations.

Exemple1: je veux stocker la liste des adhérents de mon association, qui contient des informations personnelles. Comment faire pour s’assurer que le document ne quitte pas le territoire français (ou autre) ? Je pense que c’est impossible

Exemple2 : il existe des personnes qui stockent des fichiers illégaux – on peut penser aux vidéos « pirates », mais aussi à des sujets moins drôles comme terrorisme ou pedopornographie. Comment s’assurer que ces fichiers ne se retrouvent pas sur Astroport, ou plus égoïstement sur ma machine ?

Exemple3: il existe des fichiers qui sont légaux dans certains pays, mais pas dans d’autres – c’est le cas de certaines traductions par exemple, comme « Le vieil homme et la mer » qui a pu légalement être retraduit en Français au Canada mais qui ne peut pas être retraduit en France. Comment puis-je m’assurer que mon stockage (en toute bonne fois) depuis un pays dans Astroport ne va pas transférer ce fichier dans un pays où il est illégal, et poser des problèmes au propriétaire du fichier (moi) ou au propriétaire de la machine ?

Exemple 4: Je stocke des informations personnelles dans Astroport, avec l’autorisation des personnes. L’une d’entre elle exerce son droit de suppression (RGPD), qui doit donc se faire sur le fichier mais aussi sur les sauvegardes : comment je m’assure que les pairs qui hébergeaient mon fichier n’ont pas fait de copie ? Ou comment puis-je joindre ces pairs pour leur demander de supprimer les données de cette personne des copies qu’ils détiennent ?

Je m’arrête là, mais je pense qu’un juriste pourrait trouver de très nombreux autres cas. Comme tu le vois, je ne suis pas convaincu par le modèle de ce projet.

La législation n’a jamais pu régler le moindre problème dans Internet, elle n’est pas en mesure de définir de règles uniformes.
Seul un protocole est capable de cela.
Celui d’Astroport construit des intranet/extranet entre amis (web of trust)… Les créateurs peuvent attribuer portefeuille et contrat à leurs fichiers pour en contrôler le partage… Les blockchain rendent peut être bien obsolète l’intervention des organes de régulation en fait :wink:

Le TerraPi4 devient la Station de DEV officielle du Datacenter Virtuel entre amis.

Bonjour,

Peux-tu m’expliquer comment désinstaller Astroport complètement de mon système ? Car impossible de trouver la moindre information dessus, ce qui est plus qu’étrange pour un outil libre…

Merci.

Astroport est un ensemble de scripts de controle d’essaim IPFS selon les niveaux de confiance exprimées entre clefs publiques. Tout ses fichiers se situent dans ~/.zen puis un cron s’éxécute chaque minute pour lancer ces procédure de contrôle et maintien de l’essaim d’amis

Il permet de facilement déployer des essaims IPFS pour servir une grosse quantité de fichiers rapidement.
Pour le moment le TestNet AstrXbian possède peu de stations et peu de données… Par manque de temps, le développement de la branche principale du code est figée… Le travail ce concentre sur une version offline qui se synchronise entre station d’un même LAN et peut fonctionner en cas de coupure Internet.

Manquant de développeurs courageux qui mettraient les mains dans le cambouis du code, ce projet avance librement selon mes envies et mes besoins.

Pour quitter l’essaim test, utilise le script uninstall.sh qui se trouve dans ~/.zen/astrXbian

Merci beaucoup. Apparemment tout est désinstallé mais je ne peux toujours pas utiliser le DNS du VPN car sinon il ne se connecte pas. J’avoue que là, je n’y comprends rien.

Bon ben, j’ai entièrement réinstallé Linux Mint et le problème est réglé.

Des nouvelles de la constellation : Astroport.ONE passe en V2 (Horizon 2026)

Bonjour à toutes et tous !

Petit saut dans le temps pour vous donner des nouvelles de ce projet qui a bien grandi depuis 2021. Nous sommes en 2026 et Astroport.ONE a franchi une étape majeure dans sa mission de réappropriation du réseau.

Aujourd’hui, le collectif G1FabLab#monnaie-libre, UPlanet et ẐEN porte une vision de l’Internet comme un véritable « bien commun numérique ». Notre infrastructure est désormais composée à 100 % de logiciels Libres (sous licences GPL/AGPL).

L’aventure se concrétise techniquement : nous sommes déjà 4 pionniers à avoir installé Astroport.ONE v2 et à proposer nos machines pour devenir des « Armateurs ẐEN ». L’idée est simple : mettre à disposition de la puissance de calcul et du stockage pour renforcer une constellation souveraine et décentralisée.

Pourquoi est-ce important ?
Nous lions le code libre au travail humain et à la réalité économique de la Monnaie Libre (Ğ1). Pour comprendre comment nous concilions éthique, technique et facturation, je vous invite à lire cet article passionnant sur notre démarche :
:backhand_index_pointing_right: Troczen : Comment on concilie code libre, travail humain et factures

Pour en savoir plus sur l’écosystème global, rendez-vous sur monnaie-libre.fr

Envie de rejoindre la constellation ?
Le code source est totalement ouvert et transparent. Vous pouvez explorer les entrailles du projet ici :
:file_folder: GitHub AstroportONE

Et si vous voulez transformer votre propre machine en candidate pour rejoindre la constellation en cours de création, il suffit d’une seule ligne de commande :

bash <(curl -sL https://install.astroport.com)

Le futur d’un Internet décentralisé et humain se construit maintenant, nœud après nœud. Au plaisir d’en discuter avec vous et de voir la constellation s’agrandir !


Désolé mais on ne comprend rien du tout et pourtant je suis quelqu’un plus qu’éclairé… Pourquoi, à chaque fois, vouloir réinventer la roue ?

La France est loin derrière les autres pays européens en matière de numérique libre et éthique et vous, vous faites des trucs incompréhensibles pour le commun des mortels.

Si c’est un truc pour les super-extras-barbus alors je ne suis pas sûr que ce sujet ait sa place ici.

Désolé pour le ton mais franchement, vous pensez vraiment contrer un GAFAM avec ça ?

La question est légitime, mais justement astroport.one ne cherche pas à “réinventer la roue” au sens de recréer des outils existants.

On s’appuie déjà sur des briques connues comme IPFS, libp2p ou encore des logiques issues de BitTorrent et Git.

L’idée n’est pas de remplacer ces outils, mais de changer la manière dont ils sont combinés et gouvernés.

Aujourd’hui, beaucoup d’infrastructures restent dépendantes :

  • d’autorités centrales (certificats, DNS, plateformes)

  • ou de modèles économiques basés sur la captation de valeur

Ce que propose Astroport, c’est plutôt un déplacement du “centre de gravité” :

  • identité basée sur des clefs (proche de PGP)

  • confiance distribuée (inspirée de Duniter et de la toile de confiance Ğ1)

  • données répliquées et non dépendantes d’un point unique

Donc la roue existe déjà — mais ici on change :

  • le véhicule (architecture)

  • la route (réseau pair-à-pair)

  • et surtout qui tient le volant (les utilisateurs plutôt qu’une plateforme)

Après, la vraie question n’est pas “est-ce que c’est nouveau ?”, mais “est-ce que ça résout un problème réel sans ajouter plus de complexité qu’il n’en enlève ?”.

Et ça, ça mérite d’être testé concrètement plutôt que jugé uniquement sur le papier.