Suggestion type bénévolat chez Frama

¡Hola la comunidad!

Je cite mon message écrit dans un autre sujet, mais il s’agit d’une proposition de bénévolat pour Framasoftiens, donc un sujet à lui tout seul

Je suis le compte Twitter @netblocks (je sais, pas bien !), mais c’est le seul moyen de voir s’il n’y a pas de coupure d’Internet au Venezuela par le régime. Mon amie peut être injoignable à cause de ces coupures sur le seul réseau Internet autorisé par le gouvernement.
Le réseau mobile Movistar est le seul qui fonctionne à peu près, mais ça marchotte. Quant à Digitel, c’est pire que le réseau Free Mobile en France !
Le Venezuela a le pire débit Internet d’Amérique Latine : 1MB/sec contre 9MB/sec pour Cuba, alors que le régime cubain censure encore +++.
Rajoutons les coupures d’électricité qui peuvent durer une semaine et empêcher le fonctionnement des hôpitaux (patients non dialysés, trachéotomies qui ne fonctionnent pas…).
Ce paragraphe est HS par rapport à ma question de départ. Mais les actualités qu’on lit ici ne rapportent qu’une fraction de la crise humanitaire au Venezuela.
Dans ces pays, prêter son VPN à un journaliste, activiste… qui vit dans une pauvreté abjecte (90% des vénézuéliens ne peuvent pas nourrir leur famille avec leur salaire, dont mon amie. Salair minimum au Venezuela: 6USD/mois OOOooo) est vraiment un moyen de lui sauver la vie sans que nous coûter 0,01€ supplémentaire.
Et si j’ouvrais un sujet sur le forum pour proposer ce type de parrainage ? Ceux qui ne peuvent pas donner d’argent ni de temps pour X ou Y raison peuvent trouver moyen d’aider son prochain avec ce qu’il peut donner ! :smiley>

Et si Framasoft mettait en place ce type de projet en relation avec des associations pour les droits de l’Homme comme Reporters Sans Frontières, Amnesty International… ?

Ce n’est pas le bénévolat où il faut bosser comme des malades, ni payer de l’argent.

Mais ce type d’action en utilisant les moyens technologiques dont nous disposons facilement ici peuvent sauver la vie de gens dans les pays en dictature.
Surtout les activistes, journalistes, avocats, militants associatifs… à très haut risque de disparition forcée.

Ce type de parrainage peut faire la différence entre la personne en vie et disparue forcée puis enterrée dans une fosse commune.
Je l’ai largement constaté avec le parrainage de mon amie au Venezuela.

Au Yemen, la plupart des journalistes ont été disparus forcés ou assassinés.

Si ce type de parrainage peut sauver des vies sans que nous devions déployer des efforts de malades, ce sera un grain de sable pour une énorme différence !